qui rit qui pleure - un fragment de vie, deux façons de le voir.

    

 Magalie était venue chez son père pour les vacances d'Avril, elle adorait toujours retrouver la maison de son enfance même si après le départ de sa mère certaines choses avaient perdues de leurs éclats.

    Elle monta hâtivement dans sa chambre pour y déballer sa valise. C'était en début d'après-midi, le soleil et sa lumière printanière avaient envahi la pièce par les deux petites fenêtres rectangles que son père avait installé lui même 30 ans auparavant. 


    C'était plutôt une grande chambre avec la surface au sol, mais très mansardé à cause du toit très pointu de la maison. Enfant elle partageait la pièce avec Ange, son petit frère. Tout avait changé depuis, sauf la tapisserie, la tapisserie, chère à sa mère qui avait sans cesse répéter d'y faire attention, de ne pas la salir, jusqu'à ce qu'ils la repeignent en blanc. Mais on distinguait toujours les reliefs, des petits poids moltonnés d'une multitude de taille. 

    Plus jeune quand Magalie s'ennuyait, elle aimait y poser ses doigts, toucher les textures  de la pointe et comparer leur tailleentre eux. 

    Par la fenêtre, le brouhaha avait repris, la maison familiale était en plein centre d'une station balnéaire, ça grouillait en bas dans la rue. Des chiens qui se rencontrant pour la première fois aboyaient, une enfant qui marchait trop vite pour les parents se faisait rappeler à l'ordre,  les bruits des moteurs de voitures roulants au pas pour éviter tout ça. 

    Magalie était chez elle.  Allongée sur son lit, elle observait ce bureau, que sont frère avait rangé là, une structure métallique sur roulette et quelques plateaux en verres. Ça ne lui plaisait pas, c'était trop froid, qu'importe elle n'était pas là longtemps, et pis fallait être honnête, elle s'en servait aussi du coup. Elle y avait mis ses affaires à elle dessus. 

    Ce photophore un peu ideux qu'on lui avait offert quelques années auparavant, un cube creux, tout en cire teinté d'un un vert anis, y était incrusté de chaque coté deux mains de Fatma, sculptées finement dans du bois. C'était son pote Martial qui lui avait offert à son retour de Marrakech. 

    Même si elle avait apprécié le geste, elle n'était pas emballée par ce machin tout gras, tout cireux, qui allait fondre au premier été caniculaire. Elle l'avait vite rangé dans la pièce qui servait de grenier. Et puis un jour alors qu'elle était loin de sa maison, on lui appris le décès de son ami Martial qui s'était pendu. 

    Le jour ou elle est rentré chez elle, Magalie a retrouver l'objet entre quelques vieillerie et l'a fait troné comme un trésor dans sa chambre, dorénavant il n'en bougerait plus. 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

l'exercice d'écriture consistait à décrire un endroit où on se sent bien et de manière positifs. Après coup je me suis rendue compte que c'était peut-être hors sujet même si une de nos professeurs bienveillante nous a dit "qu'il n'y a jamais de hors sujet en atelier d'écriture"

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Magalie était venue chez son père pour les vacances d'Avril, retrouver la maison de son enfance sans la présence de sa mère était toujours pénible pour elle, tout avait perdu de son éclat. 

    Elle monta précipitamment pour en finir rapidement avec sa valise, c'était un début d'après midi, le soleil et sa lumière printanière avaient envahi la pièce par les deux fenêtres rectangles ridiculement petites que son père n'avait pas changé en 30 ans. 

    C'était plutôt une grande chambre avec la surface au sol, mais très mansarde au cause du toit pointu, si bien qu'on ne pouvait tenir debout que sur la moitié de la superficie. 

    Enfant, elle partageait cette chambre avec son petit frère, depuis il s'était approprié la plus grande chambre de la maison ou on pouvait tenir debout partout. 

    Tout avait changé depuis, sauf la tapisserie, chère à sa mère parce que cher tout court, qui avait seulement été repeinte en blanc. C'était bien la peine de nous sermonner toutes ces années d'y faire attention et de ne pas la salir pour le même résultat, un coup de peinture qui ne dissimulait même pas les textures, on voyait très bien les petites rond en sur épaisseur. 

    Plus jeune quand Magalie ne savait plus quoi faire elle jouait avec la tapisserie, elle y posait ses doigts en venait à comparer les rond tellement elle s'ennuyait. 

    Par la fenêtre le brouhaha avait repris, la maison de famille était en plein centre d'une station balnéaire. Alors des que les beaux jours revenaient, à nouveau ça grouillait. Les chiens qui aboient pour rien, les parents qui crient sur leur gosse mal élevé, le bruit des voitures incessant. 

    Magalie s'était affalée sur son lit, elle observait ce bureau que son frère avait entreposé sans le lui demandé son avis. Du métal sur des roulettes avec des plateaux de verre, ca ne lui plaisait pas du tout, trop froid, même si elle n'était pas la longtemps elle n'allait pas laissé passé ça. 

    Il suffirait qu'elle enlève ses propres affaires qu'elle avait posé. 

    Dont le photophore totalement hideux qu'on lui avait offert quelques années auparavant. Un cube creux, tout en cire, teinté dans les vert anis, y était incrusté de chaque coté deux mains de fatma en bois sculpté finement, c'était son pote martial qui lui avait offert à son retour de Marrakech, ça n'avait du rien lui couté. 

    Même si elle avait apprécié le geste que pour une fois, ca soit lui qui lui offre quelque chose, elle n'était pas emballer par ce machin, avec ses signes ostentatoires religieux. Il était tout gras tout cireux, il allait fondre au premier été caniculaire, elle l'avait jeté dans la pièce qui leur servait de grenier. 

    Et puis un jour, alors qu'elle était loin de chez elle, on lui appris le décès de son ami Martial qui s'était pendu. 

    Quand elle rentra, Magalie, par respect pour le mort se résigna à aller récupérer l'objet parmi les autres vieilleries et le réinstalla dans sa chambre, pestant que ce truc moche serai le seul souvenir de lui et qu'elle serait condamnée à le garder comme un trophée en son honneur pour ne jamais l'oublier. 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

l'exercice était de réécrire notre premier texte en étant cette fois ci négatif. 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire